Proposez votre récit de voyage en Colombie
par Sébastien le 18.juin, 2011, dans Tourisme
Bonjour à tous,
Aujourd’hui, je vous propose de raconter votre dernier séjour en Colombie. Comme dit le proverbe, « L’union fait la force », j’incite donc les colombianophiles avertis à partager leurs expériences afin de permettre aux novices d’éviter les pièges à touristes et de les orienter vers les trésors cachés que renferme la Colombie.
Tous vos récits seront postés sans exception. Aucune censure ne sera exercée. En plus de votre récit, vous pouvez poster jusqu’à trois photos illustrant votre voyage.
Le but de cette initiative est de partager, croiser nos expériences et nourrir nos imaginaires.
Une rubrique « Récits de voyage » sera créée pour accueillir vos textes. Pour me les envoyer, il suffit de remplir le formulaire suivant : (Lire la suite…)
Cabo de la Vela, le trésor de la péninsule de La Guajira
par Sébastien le 10.jan, 2012, dans Tourisme
Le tourisme sur la côte Caraïbes colombienne est la plupart du temps incarné par Cartagena de Indias et par le charme de la Ciudad Amurallada; et par Santa Marta et le Parc Tayrona qui conquiert de plus en plus de touristes nationaux et étrangers. Cependant, ces destinations restent relativement conventionnelles et sont l’apanage de la plupart des touristes. Si l’on veut sortir des sentiers battus, éprouver un tant soit peu d’aventure et d’immensité, il faut se rendre au Cabo de la Vela, l’un des plus bels endroits de la planète dixit quelques touristes qui ont eu la chance de visiter ce site au nul autre pareil sur la côte caraïbe.
Cabo de la Vela se trouve dans la péninsule de La Guajira, pas très loin de la frontière vénézuélienne. Il reste un site relativement préservé des touristes (même si leur nombre augmente d’année en année) de par sa situation géographique isolée et sa région pas encore complétement sécurisée (du moins dans les têtes). Pour s’y rendre, le plus facile est soit de partir de Santa Marta en voyage organisé, soit de Riohacha en bus et en jeep.
Cabo de la Vela est un cap relativement désertique qui abrite un petit village de pêcheurs et une partie de la communauté indigène des Wayuu, qui nomment ce lieu, Jepirra. C’est un endroit sacré pour ce peuple car il serait une « passerelle » vers l’au-delà pour leurs âmes défuntes. (Lire la suite…)
Le Parc National Tayrona et Santa Marta parmi les vingt destinations les plus en vue en 2012 selon National Geographic
par Sébastien le 05.jan, 2012, dans Tourisme
Le Parc National Tayrona, ses plages, sa Ciudad Perdida et Santa Marta sont classés comme l’une des 20 destinations internationales phares de 2012 par la revue touristique Traveler du National Geographic.
« Les belles plages du Parc National de Tayrona sont une référence dans le nord de la Colombie. Les terrasses de la Ciudad Perdida brillent comme un phare vert déclarant la renaissance du pays comme destination touristique dans les Caraïbes et en Amérique du Sud « , souligne la revue.
La publication comprend une galerie photo avec des images des Ecohabs, les plages, les rues de Santa Marta et les terrasses de la Ciudad Perdida. La destination colombienne a rejoint des endroits reconnus et fameux comme Londres, l’Islande, la Thaïlande et Dresde, entre autres.
La capitale du département de Magdalena est une des destinations touristiques promue par Proexport Colombia à niveau international comme destination de tourisme vert et estival. En 2011, Proexport a invité plus de 15 journalistes de médias spécialisés dans le tourisme, venant d’Espagne, d’Allemagne, d’Argentine, de Russie, du Royaume-Uni, de France, des Etats-Unis, d’Uruguay et du Venezuela, afin de connaître toutes les merveilles de cette région. (Lire la suite…)
Ces cinq dernières années 1.200 agences de voyages se sont crées en Colombie
par Sébastien le 31.déc, 2011, dans Tourisme
La Colombie a vu augmenter de 46% son nombre d’agences de voyages ces cinq dernières années, atteignant actuellement le chiffre de 5200 entreprises impliquées dans les voyages et le tourisme. « Ces données reflètent le dynamisme de l’industrie depuis 2009 avec la création de plusieurs agences », selon ANATO.
Ce chiffre démontrant plus que jamais que les voyages en Colombie sont en plein expansion.
Les derniers chiffres sur les agences de voyage en Colombie correspondent au premier recensement jamais effectué qui mesure la répartition du marché, la création d’emplois, la certification et les procédures élaborées via Internet par ce secteur.
Quant à Internet, 57% des agences de voyages ont des sites internet compilant informations des produits et services, blogs, courriels, réservation de séjours en Colombie, de billets d’avion, avec possibilité de payer en ligne, etc. «Le secteur essaye de renforcer la vente de voyages et de séjours en ligne», explique ANATO, indiquant que l’association a introduit dans le marché un partenariat avec GDS Amadeus, Travelport et Sabre afin de « donner aux agences de voyages la possibilité de créer des portails de transaction ». (Lire la suite…)
Fernando Botero, le plus « colombien » et … célèbre des artistes colombiens
par Sébastien le 26.déc, 2011, dans Personnalités
Alors dans la catégorie Personnalités, voici l’artiste colombien le plus célèbre de la planète, j’ai nommé Fernando Botero Angulo, peintre, sculpteur, dessinateur au style figuratif unique, appelé par certains « Boterismo ». Botero dépeint les femmes, les hommes, la vie quotidienne, les événements et personnages historiques, des natures mortes, des animaux et le monde naturel en général, avec une volumétrie exagérée et disproportionnée, accompagnée de petits détails critiques, ironiques et plein d’ingéniosité.
Auto-proclamé avec quelque ironie « le plus colombien des artistes colombiens », Botero s’est fait connaitre en remportant le premier prix au Salón de Artistas Colombianos en 1958. Ces dernières décennies, il a obtenu une reconnaissance internationale pour ses peintures, dessins et sculptures, avec des expositions à travers le monde. Son art est plébiscité par les grands musées, les sociétés et collectionneurs privés.
De 1949 à 1950, Botero a travaillé comme scénographe, avant de s’installer à Bogota en 1951. Sa première exposition a eu lieu à la galerie Leo Matiz à Bogota, quelques mois après son arrivée. En 1952, Botero a voyagé avec un groupe d’artistes à Barcelone, où il a séjourné brièvement avant de s’installer à Madrid pour étudier à l’Académie de San Fernando. (Lire la suite…)
« La guerre des miss » en Colombie dans l’Effet Papillon sur Canal +
par Sébastien le 21.déc, 2011, dans Télévision
Dimanche, je regardais comme il m’arrive assez souvent l’Effet Papillon, la très bonne émission d’investigation sur Canal +, quand je découvris à ma grande joie un nouveau sujet sur la Colombie, un jour seulement après le numéro d’Echappées Belles sur France 5.
« La guerre des miss » fait au prime abord penser à des problèmes de rivalité au sein d’une élection de reine colombienne comme on peut en lire parfois dans les journaux. Une candidate défigurée à l’acide, des jurés achetés, etc. Cela parait assez fou vu de France mais en Colombie ces histoires de miss ont tellement d’importance que la violence et la corruption peuvent être rapidement employées.
Donc, je commence à regarder, m’attendant à une histoire de ce genre. Cartagena de Indias, l’élection de Miss Colombie et son parterre de privilégiés assistant à un défilé de prétendantes au titre tant convoité, finissent de m’en dissuader. La « Guerre des Miss » réside plus dans l’opposition de classes, avec d’un côté le concours national et ses paillettes et de l’autre une « Reine du Peuple » élue parmi vingt candidates d’autant de quartiers pauvres de la ville. (Lire la suite…)
Documentaire Echappées Belles « Colombie, à la recherche du nouvel Eldorado » sur France 5
par Sébastien le 19.déc, 2011, dans Télévision
Aujourd’hui, je vais essayer de donner mes impressions sur ce documentaire sans le revisionner une seconde fois. Eh bien, personnellement, je l’ai trouvé un peu ennuyeux. Libre à chacun, bien sûr, de donner son propre avis (les commentaires sont faits pour ça) mais honnêtement il ne m’a pas trop diverti. J’ai même regardé ma montre, signe d’un certain ennui. Dans un premier temps, je vais parler de ce qui ne m’a pas plu.
Comme souvent dans les reportages voulant saisir l’essence d’un pays tout entier, le survol est choisi… malheureusement en Boeing ou en Airbus quand on aurait peut-être préféré en hélicoptère. Je sais que c’est un exercice difficile mais peut-être que se focaliser sur un nombre plus restreint de destinations aurait été plus judicieux. Comme se concentrer sur des lieux plus représentatifs de la Colombie dans son ensemble. Par exemple, Tumaco, à mon humble avis, aurait pu être écartée. (Lire la suite…)
