Archive for the ‘Culture’ Category

New York : la ville de lumière

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new york hotel etats unis 300x224 New York : la ville de lumièreQuand on évoque les métropoles mondiales, la ville de New York ressort comme une évidence. Elle fait rêver le monde entier depuis presque une centaine d’années, de par son gigantisme, son modernisme et la vie trépidante qu’elle offre à ses habitants.

La Grosse Pomme (Big Apple) comme l’on a l’habitude de l’appeler, s’est élevée au rang de ville mythique. Immortalisée dans un nombre incalculable de films, elle ne laisse personne indifférent. On adore ou on déteste (surtout après s’y être rendu). Ses quartiers mythiques sont connus de tous : Broadway, Manhattan, Little Italy, Chinatown et j’en passe. Sans y être allé, on a déjà l’impression de connaître.

Pour les touristes qui se rendent aux Etats-Unis, ne pas visiter New York serait comme ne pas voir La Tour Eiffel à Paris, un véritable sacrilège. New York attire chaque année presque dix millions de touristes étrangers, venant admirer les charmes de la ville ainsi que les séquelles du 11 septembre, qui ont traumatisé une ville et un pays entier. A ce titre, la ville ne cesse d’ouvrir de nouveaux hôtels et de développer sa capacité d’accueil pour les 50 millions de visiteurs qu’elle accueille chaque année, tant nationaux qu’étrangers. Si vous cherchez un hébergement, vous pouvez par exemple vous rendre dans cet Hôtel à New York. Read more »

Réputation des colombiens à l’étranger (et en particulier en Equateur)

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trafiquants drogue colombie traquetos 300x199 Réputation des colombiens à létranger (et en particulier en Equateur)Sur cette planète, personne n’échappe aux stéréotypes et aux clichés. Toute population y a droit. Cependant, certaines ont tendance à en avoir plus que d’autres… comme les colombiens qui souffrent encore d’une image de trafiquants de drogue un peu partout dans le monde.
Quant au français, il est vu, moustachu avec un béret et une baguette, loin de la vérité et digne d’une image d’Epinal, mais néanmoins gentillet et inoffensif. Le colombien, lui, n’a pas cette chance. Les dégâts le concernant sont bien plus importants.

En Equateur, je me suis rendu compte d’une chose. Le colombien est un peu considéré comme l’étranger en France, surtout provenant du continent africain. Il est responsable de tous les maux, augmentation de la délinquance, de la prostitution, etc. Je ne compte plus les recommandations sur les belles colombiennes qui traînent dans les beaux quartiers de Quito et qui risquent de vous droguer pour vous dépouiller de tout ce que vous avez.
En France, qui n’a jamais entendu ce vieux refrain « On était un pays tranquille avant, il y avait plus de sécurité, etc. » Eh bien, ce refrain se retrouve des deux côtés de l’océan, adressé à des populations différentes. Read more »

L’UNESCO inclue la tradition indigène, « He Yaia Keti Oka », dans le Patrimoine de l’Humanité

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Hee Yaia Keti Oka tradition indigene colombie 300x225 LUNESCO inclue la tradition indigène, He Yaia Keti Oka, dans le Patrimoine de lHumanitéLe ministère colombien de la Culture a annoncé il y a quelques jours l’ajout d’une tradition indigène colombienne dans le prestigieux Patrimoine Immatériel de l’Humanité, rejoignant ainsi six traits culturels colombiens.
Il s’agit du «He Yaia Keti Oka, les connaissances traditionnelles des lois du monde» des groupes indigènes du fleuve Pira Parana, dans le département du Vaupés.
Dans la liste du Patrimoine Culturel Immatériel de l’Humanité figurent déjà :
- La musique marimba et des chants traditionnels du Pacifique Sud colombien
- Le Sistema normativo Wayuu
- Le Carnaval de Negros y Blancos
- Les processions de la Semana Santa à Popayán
- Le Carnaval de Barranquilla
- L’espace culturel de San Basilio de Palenque Read more »

Juan Valdez, l’emblème du café colombien

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juan valdez cafetero café Colombie 300x225 Juan Valdez, lemblème du café colombienJuan Valdez est ce sympathique cafetero, symbole d’une culture qui fait la gloire de la Colombie. Accompagné de sa mule, Conchita, et entouré des Andes colombiennes, Juan Valdez a mythifié l’image du cafetero colombien, opiniâtre et dur au mal.
Créé en 1960 par l’agence Doyle Dane Bernbach (DDB), le personnage de Juan Valdez a représenté dès sa création les plus de 500.000 cafeteros que comprend la Colombie. Dans un but de développer la consommation de café et de populariser la marque du même nom, la Federación Nacional de Cafeteros a réalisé un coup de génie. Jamais une marque développée par des producteurs agricoles n’avait atteint de tels sommets de popularité en Colombie, allant même jusqu’à posséder de nombreuses boutiques dans des pays comme l’Espagne et les Etats-Unis. Read more »

Sin tetas no hay paraiso : le livre, les séries, le film…

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Sin Tetas No Hay Paraiso La Pelicula le film Gustavo Bolivar Sin tetas no hay paraiso : le livre, les séries, le film...Sin tetas no hay paraiso est d’abord un livre, écrit par Gustavo Bolívar et dont la protagoniste principale est Catalina, jeune Pereirana de 14 ans.
Catalina a une obsession. Elle veut à tout prix obtenir ses teticas pour plaire aux narcotrafiquants eux seuls capables de lui fournir la vie dont elle rêve. Elle ne reculera devant rien tout comme son frère Byron, devenu sicario . Dépourvus de morale et avides d’argent facile, leur chute n’en sera que plus brutale.
Ce livre racontant l’histoire de nombreux garçons et filles de Colombie eut un grand succès en Colombie. CaracolTV flairant le bon coup décida de réaliser une adaptation pour la télévision. La série connut également un grand succès et de nombreuses adaptations internationales (Venezuela, Espagne…) suivirent. Read more »

Le Pico y Placa, régulation de la circulation initiée par Antanas Mockus

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pico y placa Bogotá Antanas Mockus Colombie 212x300 Le Pico y Placa, régulation de la circulation initiée par Antanas MockusLe Pico y Placa est une initiative créée par Antanas Mockus lors de son premier mandat de maire de Bogotá. Devant le chaos urbain de cette ville de plus de huit millions d’habitants, Mockus proposa une réglementation limitant la circulation aux grandes heures d’affluence (d’où le terme de Pico) selon le dernier numéro de la plaque d’immatriculation (Placa).
Cette mesure, prise en 1998, fut autant destinée aux véhicules particuliers qu’aux transports publics. A cette époque, la congestion urbaine était devenue insupportable à cause des travaux du TransMilenio. Au départ, il y eut de nombreuses manoeuvres des usagers pour tourner la loi à leur avantage. Les automobilistes choisissaient un dernier numéro de plaque conforme à leur envie. Vous pouvez imaginer tout le monde choisissant les mêmes numéros pour, par exemple, sortir le vendredi. Read more »